Vendredi 3 février 2006 5 03 /02 /Fév /2006 13:26

On ose rarement dire qu’une personne est grosse et encore moins qu’elle est obèse... On préfère parler d’une femme "un peu forte ou enrobée", ou d’un homme "costaud". Ces précautions de langage montrent que l’excès de poids est d’abord lié à des notions d’esthétique.

 
Mais l’excès de poids représente un risque pour la santé de l’individu. C’est une véritable maladie. L’obésité est responsable de complications cardio-vasculaires, respiratoires, ostéoarticulaires car les kilos excédentaires fatiguent le cœur, gênent la respiration, surchargent les articulations (pour en savoir plus sur la définition de l’obésité, les risques et quelques statistiques cliquer sur le lien suivant).
Egalement elle est souvent liée à une augmentation du nombre d’arrêts de travail, de mises en invalidité et globalement à une diminution de la qualité de vie. Les conséquences psychologiques de l’obésité, sentiment d’anormalité, de rejet social et d’injustice liée aux contraintes de régime sont à l’origine de l’isolement et de la discrimination sociale.

 
C’est pourquoi elle rentre dans le cadre de programmes en santé publique : il faut pouvoir « prévenir les maladies, améliorer la santé physique et mentale des individus par le moyen d’actions collectives ». En France, a été mis en place le programme national nutrition-santé 2001-2005 pour lutter contre l’obésité enfantine et deux lois récentes ont été proposé. La première est la création d’une agence chargée de la gestion d'un plan national de lutte contre l'obésité et la deuxième est la création d’un dispositif multiforme dont les buts est l'information des consommateurs et l'éducation des enfants, création d'un haut comité de lutte contre l'obésité, ainsi que d'un observatoire de l'épidémie d'obésité.  

 
Source:
http://www.cyes.info/themes/promotion_sante/sante_publique.php

                http://www.senat.fr/lc/lc147/lc1470.html

Par vanessa - Publié dans : Santé publique
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Vendredi 27 janvier 2006 5 27 /01 /Jan /2006 21:33

Avec près de 150 000 décès par an, les cancers représentent la seconde cause de mortalité derrière les maladies cardiovasculaires. Et c’est très certainement la maladie qui fait le plus peur. Face à ce fléau, les deux sexes sont indifféremment touchés. Alors que les femmes ont conscience de ce risque et se prêtent volontiers aux examens de dépistage, les hommes ont tendance à cultiver les mauvaises habitudes…

Avec l’âge, le risque de cancer progresse. Ainsi, à partir de la cinquantaine (et parfois plus tôt si vous présentez un facteur de risque particulier), il convient d’aller voir votre médecin pour une consultation de dépistage, en particulier vis-à-vis de certains cancers. Un diagnostic précoce permet d’augmenter les chances de guérison.

Une grande campagne a été lancé sur l’intérêt du dépistage de différents cancers. Celle-ci veut faire passer un message de prévention. On peut voir quelques spot télévisés sur :

-         le cancer de la peau

(http://www.e-cancer.fr/medias/peau.wmv)

-         le cancer de l’utérus

(http://www.e-cancer.fr/medias/uterus.wmv)

-         le cancer du sein

 (http://www.e-cancer.fr/medias/sein.wmv)

 

De plus, une campagne de presse magazine et senior a été mise en place concernant les mammographies :

http://www.e-cancer.fr/medias/pressemammo_1.jpg,

http://www.e-cancer.fr/medias/pressemammo_2.jpg

 

Source : www.e-cancer.fr

Par Laure-Anne HAUMONT - Publié dans : Les actions de prévention
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Mardi 17 janvier 2006 2 17 /01 /Jan /2006 13:36

Beaucoup de personnes ne comprennent pas comment notre système de santé fonctionne. Ce qui est normale car il est extrêmement complexe. C’est pourquoi, nous vous l’expliquons à travers un exemple et un schéma.

 

  Les bénéficiaires sont les assurés sociaux et les ayants droit. Ces derniers sont des personnes qui sont liées et qui sont donc à la charge de l’assuré. Ceux sont en général les enfants, les mari(e)s, les concubin(e)s…Chaque assuré à un numéro de registre qui permet l’identification auprès de l’assurance maladie, la Sécurité Sociale. Egalement, il possède une carte d’assuré social qui est la carte vitale. Elle indique les membres de la famille qui sont couverts par l’assuré et permet le remboursement.

 

 Tout d’abord, le système est obligatoire en France. Il est fondé sur la solidarité entre les malades et les non-malades, entre les riches et les pauvres. En effet, tous les Français, travailleurs et non travailleurs contribuent à ce système avec les cotisations sociales. Ces cotisations sont indiquées et déduites sur la feuille de paie chaque mois.

 

 Cependant, si l’assuré souhaite plus de protection alors il peut prendre une assurance complémentaire. Chaque assurance complémentaire propose des services de différentes qualités. L’offre de soins est composé de trois niveau : le premier niveau correspond aux médecins généralistes, le second aux spécialistes et le niveau tertiaire rassemble les hôpitaux et les cliniques. Selon le niveau, les honoraires sont différents.

 

 Alors quand vous attrapez un rhume, vous allez voir votre médecin traitant depuis cette année. Vous donnez 20€ pour la consultation et il vous prescrit des médicaments. Sur ces 20€, 70% sont remboursés par la Sécurité Sociale, 30% sont remboursés par votre complémentaire. Cependant depuis janvier 2005, les assurés payent un euro forfaitaire déduit du montant remboursé. Le taux de remboursement varie suivant les soins médicaux, les médicaments…

 

 Mais, deux cas particuliers existent. Si l’assuré est une femme enceinte ou si l’assuré souffre d’une ALD, Affection de Longue Durée, alors les frais sont remboursés à 100%.

 

 Enfin, depuis 2000, une assurance et une complémentaire pour tous a été crée : c’est la CMU, Couverture Maladie Universelle. Ceci concerne notamment les personnes qui ont de faibles revenus.
 

 

Par Vanessa - Publié dans : Historique de l'assurance maladie
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Mardi 3 janvier 2006 2 03 /01 /Jan /2006 13:38

    A partir du 1er janvier 2006, les patients qui n’ont pas encore désigné leur médecin traitant seront moins bien remboursés, environ 10% de pénalité sur la consultation.

    Pour ceux qui n’ont pas consulté leur médecin en 2005, il est encore possible de lui faire signer le formulaire lors de sa prochaine consultation, sans être pénalisé financièrement. Il y a encore 14 millions de Français qui n’ont pas désigné le leur.

    Selon la Caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM), plus de 98% des assurés qui ont désigné leur médecin traitant ont respecté le parcours de soin.

Source : http://fr.news.yahoo.com/54/

             http://www.m6.fr/M6_statique/html/info/alaune.shtml#reformes


Par Julie BODIN - Publié dans : La réforme de l'assurance maladie
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Jeudi 22 décembre 2005 4 22 /12 /Déc /2005 17:25

L'Assurance Maladie lance une grande campagne d'incitation à la vaccination Rougeole Oreillons Rubéole.

Alors qu'on pourrait les faire disparaître, ces maladies sont toujours présentes en France et font craindre des résurgences d'épidémies. Aujourd'hui, on attrape ces maladies de plus en plus tard puisqu’en effet, elles touchent aujourd'hui de plus en plus d'adolescents et de jeunes adultes et peuvent alors s'avérer réellement dangereuses avec tous les risques de complications qu’elles impliquent.

En France, seulement 86.3% des enfants de 2 ans ont été vaccinés en 2003, ce qui nous fait figuré parmis les pays européens les moins bien protégés, alors que pourtant, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande d'atteindre 95 % de couverture vaccinale au moyen de 2 doses de vaccin, seuil minimale pour éliminer ces maladies

Mais malheureusement pour trop de parents, la rougeole, les oreillons et la rubéole restent des maladies bénigne réservées aux tout-petits, ce qui n'est plus vrai aujourd’hui, du fait de notre mauvaise couverture vaccinale, elles surviennent désormais plus tard.

La seule solution est donc de vacciner les enfants dès 1 an, ce vaccin étant en plus pris en charge a 100% par l’assurance maladie de 1 à 13 ans.

 

Source : http://vaccination-ror.ameli.fr/
Par Jérôme SEVENO - Publié dans : Les actions de prévention
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